La sexualité

La sexualité

Âgé de 56 ans, célibataire et sans enfant, j’ai connu de nombreuses partenaires dans ma vie. Certaines avaient une sexualité débridée, timide ou inexistante. Ce texte est le résultat de…
La caste des cons n’existe pas…puisque la connerie est en nous.

La caste des cons n’existe pas…puisque la connerie est en nous.

Notre égo trahi par notre sensibilité, et ses blessures émotionnelles, s’affiche au devant de la scène de notre vie. Il se confine dans un monologue qui dévore l'attention des autres. Il est fermé à l’ouverture, à l'écoute et écrase la concurrence. L’humilité, la modestie sont discréditées voire bafouées simplement pour que notre ego existe. 
Le vin ce héros

Le vin ce héros

Le vin bien utilisé est un outil contre l'alcoolisme , mais aussi pour une bonne santé. Je bois certes 1 verre à 2 vins par jours. Mais, parfois , votre…
Manger local

Manger local

Note l'auteur : la correction en norvégien ni en anglais n'est pas terminé... Comment dépenser pour un avenir meilleur ? L'achat est un bulletin de vote, nous choisissons notre monde, nos…
Dry january : Libération ou nouveau piège industriel  ?

Dry january : Libération ou nouveau piège industriel ?

Ancien sommelier, j'ai longtemps bu 2 verres de vins par jour avant de comprendre que ma consommation était liée à mes blessures émotionnelles. Aujourd'hui, je regarde le mouvement "NoLo" avec un œil critique. Entre l'essor des boissons sans alcool et le danger des sodas sucrés, comment trouver le véritable équilibre ? Je vous partage mon analyse sur ce nouveau marché et mes conseils pour une consommation consciente, ancrée dans l'éducation plutôt que dans la privation.
L’alcool, émotions et Cie .

L’alcool, émotions et Cie .

Nous sommes chanceux d’être des humains et non des machines. .  Notre corps , sensible à tous les événements de vie, présente un fonctionnement complexe omis de beaucoup. Comprendre ce fonctionnement  constitue la base vitale de chacun.
 Comment ai-je taclé ma dépression ?

 Comment ai-je taclé ma dépression ?

Ce fut un choc émotionnel très profond. Ma vie s'était arrêtée, “Comment puis-je vivre sans travailler comme sommelier ?” Me répétais-je inlassablement. Je me revois pleurer dans ma chambre des heures et des heures.  Je me sentais  coupable et surtout je n' avais plus d' estime . Je ne voulais plus rien faire.